Découvrez la rue la plus sucrée de Paris !

Ces derniers temps, à Paris comme à Los Angeles, les concierges d’hôtel vous le diront, les visiteurs raffolent plus de la nourriture que des musées. Dans une ville connue depuis longtemps comme une capitale mondiale de la gastronomie, les habitants et les touristes se ruent sur des adresses connues pour leur friandises et patisseries : une tarte au citron acidulée, un éclair à la feuille d’or, un Saint-Honoré à la crème fouettée.

Une nouvelle vague de boutiques qui n’envient rien aux magasins de haute-couture est apparue pour nourrir le besoin des consommateurs qui se passionnent désormais aussi pour la façon de faire, les ingrédients et l’apparence autant que du goût d’une pâtisserie (merci Top Chef!)

Vous êtes friands de petits excès sucrés ? Tracez tout droit vers la Rue du Bac sur la rive gauche. Récemment, cette rue a connu une explosion de pâtisseries et de boutiques de chocolat. Selon la légende, la rue du Bac est l’endroit où le millefeuille – l’un des classiques du répertoire de pâtisserie français – a fait son apparition à Paris en 1867. La boutique d’Adolphe Seugnot au 28 rue du Bac n’existe plus, mais la rue est maintenant une destination de renommée mondiale pour tout ce qui touche aux bonbons, chocolats et patisseries.

La grande attraction de la rue est Le Bon Marché, un magasin chic du XIXe siècle qui est une institution de la rive gauche. Son rayon alimentation, La Grande Épicerie, est un point de ralliement pour les gourmands. Conçue pour ressembler aux Halles à la française de l’époque, La Grande Épicerie possède des départements pour le poisson, la charcuterie et la viande, les produits laitiers, le vin, les pâtisseries et plus encore. Chaque jour, on y produit plus de 40 variétés de pain et 30 types de viennoiseries préparés par une équipe de 30 personnes.

Promenez-vous vers le nord en direction de la Seine et vous pourrez grignoter des chocolats fins chez Foucher, une entreprise familiale de la Rue du Bac depuis 1819. Il y a également un avant-poste d’Angelina, célèbre pour son chocolat chaud qui mimique l’apparence du Mont Blanc. Conçu pour ressembler au Mont Blanc enneigé dans les Alpes, la boisson est concoctée avec de la purée de châtaignes et de la crème fouettée. Arrêtez-vous à La Patisserie des Rêves, où de jolis gâteaux vous attendent, rangés comme des bijoux sous des dômes en verre.

Au coin de la rue de Varenne, Des Gâteaux et Du Pain a développé une gamme dédiée à la haute-pâtisserie sophistiquée. Présenté dans un cadre chic: des tartes aux fraises bijou, un millefeuille au caramel et Pamplemousse Rosa, etc.

À côté, dans une élégante boutique fleurie, Jaques Genin est réputé pour ses chocolats et ses caramels gastronomiques. Si vous cherchez le meilleur millefeuille de Paris, Genin est difficile à battre (Sa tarte au citron est également remarquable.) Notez que ces pâtisseries ne sont pas toujours disponibles au magasin de Varenne / Bac. Une sélection de quatre pâtisseries individuelles est affichée le week-end, et vous pouvez toujours passer des commandes à l’avance pour quatre personnes ou plus.

Un autre « must-à-goûter », la mousse au chocolat intense créée par Patrice Chapon, l’un des rares chocolatiers français à produire son propre chocolat avec des grains de cacao qu’il récolte dans le monde entier. Commandez un cône au Bar à Mousses aux Chocolats, ou essayez quelques morceaux d’une tablette.

Enfin, pour finir il y a aussi une crème glacée qu’on ne peut que vous recommander chez Chocolat Chapon. Rien d’étonnant, ce chef primé avait l’habitude de faire la crème glacée de la reine et ses convives au palais de Buckingham.

Bon appétit !

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